La Lozère

.

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Lozère

 
 

Drapeau fr département Lozère.svg

 

545px_Blason_d_partement_fr_Loz_re

 
 

Localisation de la Lozère en France

 
507px_Loz_re_Position
 

Administration

 
  507px_ArrondissementsDeLozere


  Lozere_situationregionale_copie_copie
 











Région Languedoc-Roussillon

 
 

Préfecture

 
 

Blason Mende.svgMende

 
 

Préfet de département

 
 

Dominique   Lacroix

 
 

Président du
  conseil général

 
 

Jean-Paul Pourquier

 
 

Sous-préfecture(s)

 
 

Blason-Florac.svgFlorac

 
 

Statistiques

 
 

Population totale

  76   800[1] hab. (2006)
 

 

 
 

Densité

  15   hab./km2
 


 

 
 

Superficie

5 167   km2
 


 

 
 

Subdivisions

 
 

Arrondissements

 
 

2

 
 

Cantons

 
 

25

 
 

Intercommunalités

 
 

21

 
 

Communes

 
 

185

 

Le département de la Lozère est un département français qui doit son nom au massif du mont Lozère (Losera en occitan). L'Insee et la Poste lui attribuent le code 48.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Lozère.

La Lozère est l'un des 83 départements français créés lors de la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789. Il correspond presque exactement (le canton de Saugues en moins) à l'ancien évêché du Gévaudan, qui était une partie de l'ancienne province du Languedoc.

Héraldique

   
 

Lozère

 
 

Le blasonnement   de la Lozère est celui du Gévaudan soit : Parti, au premier de France ancien   (d'azur semé de fleurs de lis d'or) et au second d'or à quatre pals de   gueules.

 

Politique

 

Les 2 arrondissements de la Lozère

Article détaillé : Politique de la Lozère

Géographie

Administratif

Situation régionale de la Lozère

Le département de la Lozère est le département le plus au nord de la région Languedoc-Roussillon.

Il se situe au carrefour de 4 régions administratives : Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes, Auvergne et Midi-Pyrénées.

Il est limitrophe des départements du Cantal, de la Haute-Loire, de l'Ardèche, du Gard et de l'Aveyron. Il dépend de l'académie de Montpellier et de la zone de défense Sud (Corse, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur) dont le siège est à Marseille. Il compte 2 arrondissements, 25 cantons et 185 communes. C'est un département isolé du sud du massif central. Il se trouve toutefois au carrefour des liaisons Lyon/Toulouse (RN88) et Clermont-Ferrand/Montpellier (A75). Ainsi la ville de Mende, préfecture de la Lozère, se situe environ à :

Découpage géographique

La division géographique de la Lozère suit la division géologique. On trouve donc quatre régions naturelles:

     
 

La Margeride

281px_Margeride

 
 

La Margeride

 
 

la Margeride   (superficie: 1 601 km²) : au nord, région granitique fortement   boisée. S'y étendent d'immenses pâturages entrecoupés de bois, de prés, de   landes et de ruisseaux. Les plateaux sont hérissés d'énormes rochers de   granit. Son point culminant est le truc   de Fortunio (

1 552 m

).  

 

     
 


L'Aubrac

281px_Aubrac48

 
 

l'Aubrac   (superficie: 911 km²) : au nord-ouest, plateau basaltique couvert   de rivières et de lacs s'étendant sur le nord de l'Aveyron et le sud du   Cantal. Son point culminant est le signal de Mailhebiau (

1 469 m

).  
 

L'Aubrac

 

 

     
 

Les Cévennes

281px_Cevennes48

 
 

Les cévennes

 
 

les Cévennes   (superficie: 1 497 km²) : au sud-est, chaîne schisteuse   coincée entre le mont Aigoual et le mont   Lozère. C'est une région très accidentée par les cours d'eau étant donnée   la proximité du Rhône qui s'étend sur le nord du Gard et de l'Hérault. Son point culminant est le pic   de Finiels (

1 699 m

).  

 

     
 

Les Causses

281px_Causses48

 
 

les Grands   Causses (superficie: 1 158 km²) : au sud-ouest, vastes   plateaux arides, un peu moins hauts que l'Aubrac, comprenant de nombreux   avens et grottes. La région est coupée en son milieu par les gorges   du Tarn et s'étend sur le sud de l'Aveyron. La population s'y rassemble   autour des rares points d'eau. Le point culminant se trouve à l'est du causse   Méjean au mont Gargo (

1 247 m

).  
 

Les causses

 

La Lozère est aussi le département français présentant l'altitude moyenne de zone habitable la plus élevée de France (environ

1 100 m

).

Hydrographie

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Le territoire de la Lozère alimente 3 des 6 grands bassins hydrographiques français :

  • le bassin Adour Garonne
  • le bassin Rhône Méditerranée
  • le bassin Loire Bretagne

Hydrographie de la Lozère


Trois importantes rivières prennent naissance en Lozère, également appelée « pays des sources » :

On trouve également des rivières plus modestes :

Occupation du sol

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Occupation du sol de la Lozère

La Lozère a une superficie de 5 167 km2, c'est un département très rural et très peu artificialisé (0,54 % du territoire). Ainsi la forêt représente globalement 43,81 % du territoire, les terres arables 12,74 %, les prairies 11,36 %, les landes, pelouses et milieux ouverts, 31,19 %. Quant à la surface en eau, elle est plutôt faible : 0,36 %. Les régions géographiques citées plus haut sont faciles à identifier sur la carte de l'occupation du sol :

  • Aubrac : pelouses et prairies
  • Margeride : le territoire est très      morcelé, c'est un "patchwork" de forêts, pelouses, prairies,      terres arables, villages...
  • La vallée du Lot a une occupation du sol      également très morcelée
  • Cévennes : boisements de feuillus      (essentiellement des châtaigniers) entrecoupés parfois de quelques landes      et boisements de résineux
  • Causses : ils montrent une      alternance entre pelouses sèches, milieux ouverts et boisements résineux      (essentiellement des pins sylvestres)


Boisements :

En Lozère, la forêt s'étend sur 232

300 ha

(environ 45 % de la superficie du département) et se répartit selon :

 

   
 

70 % de conifères :

   
 

30 % de feuillus :

   

Chaque année, cet espace forestier, composé à 80 % de forêts privées, s'étend de

500 ha

supplémentaires.

Climat

Chiffres

  • Températures moyennes : + 1° (janvier)      + 16° (juillet) à Mende
  • Précipitations : de 80 à plus de

    200 cm

    / an (suivant      l'exposition des régions).
  • Ensoleillement annuel à Mende :      2090 heures de soleil (similaire à Toulouse)

Records

L'entrée en Lozère depuis le Gard, par le col Saint-Pierre

Quelques records relevés à Mende depuis 1985[2] :

  • Température la plus basse :

    -20 °C

  • Jour le plus froid : 16      janvier 1985
  • Année la plus froide : 1985
  • Température la plus haute :

    36,6 °C

  • Jour le plus chaud : 16 août      1987
  • Année la plus chaude : 1997
  • Hauteur maximale de pluie en 24h :

    96 mm

  • Jour le plus pluvieux : 4      novembre 1994
  • Année la plus sèche : 1991 (

    377 mm

    )
  • Année la plus pluvieuse : 1996 (

    1025 mm

    )

Flux

La Lozère est soumise à deux flux dominants :

  • un flux océanique pour la partie ouest,      principalement l'Aubrac qui connaît de fortes précipitations.
  • un flux méditerranéen, qui apporte aussi      des précipitations se produisant souvent à l'intersaison et déclenchant ce      qu'on appelle l'épisode cévenol.

Micro-Climats

hauts plateaux d'Aubrac (près du Faltre), 31 décembre 2007

  • Au nord-ouest, les hauts plateaux      d'Aubrac (1000 à

    1467 m

    )      sont subocéaniques humides et froids : perturbations régulières et      particulièrement actives à proximité du département de l'Aveyron.

Moyennes pluviométriques : 129 cm/an à Nasbinals et probablement

180 cm

vers le Signal de Mailhebiau. Températures à Nasbinals (

1200 m

) : -1° en janvier, +13° en juillet. L'enneigement est soumis aux fortes fluctuations océaniques (les chutes abondantes alternent avec les redoux). Le manteau, qui peut atteindre

1,5 mètre

d'épaisseur en forêt, se maintient environ 3 mois par an vers

1200 m

. Il est intensément modelé par le vent sur les plateaux dénudés (congères). Les pâturages d'estive retrouvent en mai une intense verdure, un peu mise à mal ces dernières années par une série de sécheresses (2003-2006).

  • Au nord, les petites montagnes de      Margeride (1000 à

    1551 m

    )      sont subcontinentales et froides. Les perturbations d'origine atlantique      se sont préalablement déchargées sur l'Aubrac, tandis que celles d'origine      méditerranéenne l'ont fait sur les Cévennes. Malgré de fréquents orages de      mai à octobre, la Margeride est donc plutôt séche : cumuls annuels de     

    85 cm

         à Châteauneuf de Randon et St Chély d'Apcher, et pas plus de

    120 cm

    près des      sommets.

En revanche, en lien avec les altitudes élevées, les températures sont basses : à Châteauneuf de Randon (

1250 m

), on relève -2° en janvier et + 13° en juillet. L'enneigement hivernal est à la fois moins fluctuant et moins abondant qu'en Aubrac, car s'il fait un peu plus froid en Margeride, les précipitations - donc les chutes de neige - sont moindres. Environ 3 mois /an de neige au sol vers

1400 m

. Le paysage est assez austère : vastes forêts de pins, hêtres, sapins, alternent avec des hautes croupes à bruyère et plus bas, pâtures et prés de fauche.

  • Au centre et au sud-ouest, les causses,      gorges et vallées d'altitude plus faible (500 à

    1200 m

    ) combinent les      trois influences du département en atténuant les effets de chacune (foehns      marqués). Comme la Margeride, c'est une région relativement séche :      cumuls annuels de

    80 cm

         à Mende,

    100 cm

         au Massegros,

    117 cm

         à Florac.

Les températures à Mende (

800 m

) vont de + 1° en janvier à + 16° en juillet. A l'exception en vallées des sites les plus bas, l'enneigement est fréquent mais pas trop tenace (environ 1 mois/an de neige au sol vers

1000 m

). L'ensoleillement est en forte progression par rapport au nord du département. Les forêts de pin sylvestre et les pâturages d'herbe rase (ovins), composent l'essentiel d'un paysage aux allures déjà méditerranéennes.

  • Au sud-est, la chaîne des Cévennes (500      à

    1700 m

    )      est méditerranéenne et humide, douce à froide selon l'altitude. Les masses      d'air humide qui se forment au-dessus de la mer viennent par flux de      Sud-Est à Sud buter contre le relief cévenol, déclenchant alors les fameux      épisodes plus ou moins diluviens, notamment en automne (pic pluviométrique      d'octobre). Le flux d'ouest océanique, bien qu'atténué, est encore      sensible sur les hauts massifs mais décline rapidement dans les vallées      orientales (foehn). Au total les cumuls annuels sont parmi les plus élevés      de France :

    228 cm

         au Mont Aigoual,

    184 cm

         à Villefort. Cette pluviométrie est cependant très irrégulière, avec une      tendance à la sécheresse estivale. L'ensoleillement des vallées est      excellent.

Compte-tenu des forts dénivelés, les températures sont très variables : - à Villefort (

500 m

) + 2° en janvier, +18° en juillet - au mont Aigoual (

1567 m

) - 3° en janvier, +12° en juillet. L'enneigement, en relation avec le régime pluviométrique, est très irrégulier. C'est dans les Cévennes qu'ont été relevés les cumuls records des dernières décennies pour la moyenne montagne française (3 à

4 mètres

d'épaisseur moyenne, hiver 1980-81). De façon plus générale, l'enneigement persiste au sol environ 1 mois par an vers

900 m

, 3 mois vers

1300 m

et 4 à 5 mois près des sommets. La végétation est étagée : garrigue et maquis typiquement méditerranéens dans les vallées, pins et hêtres en montagne. Les paysages, à la fois luxuriants et déshérités, très sauvages , sont une parfaite illustration d'un climat tantôt lumineux, tantôt tempétueux...

Économie

L'économie de la Lozère repose essentiellement sur le secteur primaire (agriculture), l'exploitaition forestière et sur l'activité touristique (tourisme vert). Le département possède l'un des taux de chômage les plus bas de France (entre 5 et 6%) en raison de l'émigration de ses jeunes vers les villes (Lyon, Marseille, Montpellier) depuis des siècles.

Démographie

Les habitants de la Lozère sont les Lozériens.

Chiffres

                                                                       
 

1881

 
 

1891

 
 

1901

 
 

1911

 
 

1921

 
 

1931

 
 

150 768

 
 

135 527

 
 

128 866

 
 

122 738

 
 

108 822

 
 

101 859

 
 

1936

 
 

1954

 
 

1962

 
 

1968

 
 

1975

 
 

1982

 
 

98 480

 
 

82 391

 
 

81 868

 
 

77 258

 
 

74 825

 
 

74 294

 
 

1990

 
 

1999

 
 

2006

 
 

 

 
 

 

 
 

 

 
 

72 825

 
 

73 509

 
 

76 806

 
 

 

 
 

 

 
 

 

 

Note : de 1881 à 1954 : population totale, de 1962 à 2006 : population sans doubles comptes.

  • Naissances (1990-1999) : 6 439
  • Décès (1990-1999) : 8 100

Brève analyse

La Lozère reste le département le moins peuplé de France. Cependant, si depuis la fin du XIXe siècle le département voyait sa population s'amoindrir à cause du solde migratoire négatif, les quinze dernières années montrent une nouvelle tendance qui est à

la hausse. Les

raisons données à cette tendance sont la qualité du cadre de vie, l'amélioration du réseau de transport routier et de communication et dans une plus faible mesure l'héliotropisme. Il s'agit néanmoins d'une population âgée et à fort pouvoir d'achat.

La faible densité de population (15 hab./km²) s'explique en partie par la pauvreté des sols et par l'exode rural très important entre 1850 et 1910. La population est concentrée dans trois centres urbains principaux : Mende, Saint-Chély-d'Apcher et Marvejols qui groupent à eux trois le tiers de la population du département. Quelques autres petits centres (Langogne, Florac, Aumont-Aubrac, La Canourgue, etc.) font figure de petits bassins de vie mais n'arrivent pas attirer les jeunes, dont l'exode vers les métropoles voisines (Clermont-Ferrand au nord, Montpellier et Nîmes au sud) est de plus en plus important.

A noter le premier rang du département de la Lozère, en 2007, au Diplôme national du brevet.

Culture

Musique, théâtre de rue, découverte, cinéma, la Lozère profite de sa faible population pour devenir une sorte de laboratoire culturel rural mais déterminé... C'est ainsi que, par décennies successives, plusieurs festivals se sont mis en place, avec, pour certains, une importance régionale, voire au-delà. Des associations locales ainsi que les municipalités arrivent de plus à proposer un calendrier de concerts et pièces de théâtre de niveau national.

Cirques et ménageries

Une grande partie des plus grands cirques français du XIXe siècle et du XXe siècle tirent leurs origines dans le département. Ainsi, Jean-Baptiste Pezon (1827 - 1897), originaire de Rimeize quittera la région à l'âge de 17 ans en direction de Paris avec son unique loup. Ce dompteur fondera la « grande Ménagerie lozérienne » à Montreuil-sous-Bois. Son lion inspirera Frédéric Auguste Bartholdi pour son Lion de Belfort[3]. Ses enfants, notamment Adrien, prendront la relève.

De la grande ménagerie lozérienne, on connaît également Marie Bonnefoux. Elle était la sœur du directeur quand Ahmed Ben Amar el Gaid vint lui acheter un loup. Elle l'épousa et c'est avec lui que sera fondé le cirque Amar, dont leur six enfants feront la renommée de ce cirque.

Gastronomie

Les médias en Lozère

Au niveau télévisuel, la Lozère est incluse dans le décrochage régional de France 3 Sud et de l'édition France 3 Languedoc-Roussillon pour les informations locales. Autrement, aucun réseau câblé n'est disponible dans le département, mais la TNT a fait son apparition dès 2006 pour le bassin mendois puis en 2009 pour Marvejols (2 relais), Banassac, Balsièges, Barjac, Le Malzieu-Ville, Le Collet de Dèze mais aussi "Le Truc de Fortunio" qui est Le relais télévisuel le plus important de la Lozère et aussi le plus haut :

1551 mètres

d'altitude.

Quatre radios exclusivement locales sont présentes : Radio Eaux-Vives Lozère (membre du réseau Radios Chrétiennes Francophones), Radio Zéma, Radio Margeride et 48 FM. Mais trois autres radios régionales sont disponibles : France Bleue Gard-Lozère, Radio InterVal, et Radio Totem. Suivant les lieux géographiques, une grande partie des radios nationales sont présentes sur le département.


La presse écrite, quant à elle, est dominée par la Lozère Nouvelle, journal hebdomadaire qui a pris la succession de la Croix de Lozère, et par le quotidien régional Midi libre. Avec un peu plus de 22800 journaux diffusés pour un peu plus de 76 000 habitants,

la Lozère Nouvelle

présente l'un des taux de pénétration les plus importants d'Europe pour la PHR. À noter la présence furtive de l'hebdomadaire, La Gazette de Lozère, au milieu des années 90, mais qui, faute de pouvoir s'imposer, a disparu quelques mois plus tard.

Sport

Tourisme

Des réserves animalières rares en Europe qui passent par la préservation des espèces, aux richesses sur (menhirs, dolmens,...) ou sous (grottes,...) terre, la Lozère offre de nombreuses curiosités...

Communes ayant plus de 10% de résidences secondaires

Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 34.5 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.


 

 

0 0 0226

 
 

10,27%

 

Sources :

La Lozère au cinéma

Lozériens célèbres

Notes et références

1.  Recensement de la population en 2006 par l' [archive]Insee

2.  graphique météo France [archive]

3.  (fr) [pdf] plaquette [archive] du musée Bartholdi] à Colmar, page 4

Voir aussi

   
 

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Wikimedia Commons propose des documents   multimédia libres sur la Lozère.

 

Liens internes

Liens externes

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